25 novembre 2009
Iles flottantes
Happy B. !
Je préfère de loin la meringue suisse mais
vous pouvez privilégier une meringue française pour ce dessert, tout comme pocher les blancs directement dans la crème, l'aromatiser de tonka plutôt que de vanille, napper de coulis de framboises...
Pour 6 à 8 personnes :
1 litre de crème anglaise :
1 litre de lait
8 jaunes d'œufs
200 g de sucre
1 gousse de vanille
Meringues suisses :
5 blancs d'œufs
80 g de sucre glace
Caramel :
200 g de sucre
eau
50 cl de lait
Préparer la crème anglaise :
Porter le lait à ébullition avec la gousse de vanille fendue et grattée.
Battre les jaunes avec le sucre. Verser progressivement le lait sur ce mélange en remuant.
Remettre la préparation sur feu doux et ne jamais cesser de remuer jusqu'à ce que la crème nappe la cuillère. NE JAMAIS PORTER A EBULLITION.
Préparer un bain-marie.
Préparer le caramel en versant un peu d'eau sur le sucre. Chauffer jusqu'à ce que le mélange brunisse et réserver hors du feu.
Préparer les meringues suisses :
Fouetter le sucre avec les blancs d'œufs et monter la meringue sur le bain-marie. Lorsqu'elle est ferme continuer de battre hors du feu jusqu'à un complet refroidissement.
Pocher les meringues :
Chauffer le lait (sans le porter à ébullition) dans une petite casserole.
Former les meringues avec deux cuillères à soupe et laisser une minute dans le lait. Les retourner et les laisser une minute supplémentaire. Réserver sur une assiette et répéter l'opération jusqu'à épuisement des blancs.
Dresser les meringues sur la crème anglaise et napper de caramel.
18 octobre 2009
Pain aux épices et fruits secs
Au détour d'une ballade sur le blog de Pascale je me suis arrêtée sur cette recette (clic). Après quelques modifications pour contenter les envies du moment j'ai obtenu un pain doux comme une brioche, idéal pour le petit déjeuner accompagné d'un thé à la menthe.
Ingrédients :
250 g de farine T55
150 mL de lait tiède
1 cuillère à soupe de miel
1 cuillère à soupe de fleur d'oranger
25 g de beurre pommade en morceaux
2 cuillères à soupe rases de sucre roux
1 cuillère à café de cannelle moulue
1 cuillère à café de graines d'anis vert
1/4 cuillère à café de gingembre moulu
1 cuillère à soupe de graines de sésame
6 dattes dénoyautées et coupées en 8
1 cuillère à café de raisons blonds
1 cuillère à café de raisons de noirs
1/4 de cuillère à café de sel fin
1 cuillère à café de levure sèche
Mettre tous les ingrédients dans la MAP sauf les fruits secs, les graines de sésame et le beurre.
Lancer le programme pâte et ajouter le reste des ingrédients une fois le pâton formé.
Laisser le pétrissage se terminer et laisser lever une heure à l'abri des courants d'air.
Préchauffer le four à 180°.
Enfourner à 180° pendant 25 minutes sans oublier le coup de buée.
Merci à Pascale qui fait partie de ce peu de personne qui sont capable de me redonner l'envie de passer des journées en cuisine et surtout de reprendre la route.
23 août 2009
Le mijoté (ou pas) du dimanche : Poulet à la marocaine aux fruits secs
Et quatre ans de blog...
Une recette simplette pour voyager les pieds dans le jardin en attendant d'aller chercher de nouvelles babouches avec les nénettes ;)
Pour deux personnes :
2 cuisses de poulet
1 oignon haché
1 gousse d'ail hachée
1 cuillère à café de graines de cumin fraichement moulues
1 cuillère à café de graines de coriandre fraichement moulues
1/2 cuillère à café de paprika
1 pointe de couteau de piment doux
3 belles feuilles de menthe ciselées
1/2 cuillère à café de cannelle
2 cuillères à soupe de raisons blonds
5 abricots secs coupés en deux
sel
Dans une cocotte chauffer un peu d'huile d'olive et faire revenir l'ail et l'oignon.
Dorer ensuite le poulet de tous les côtés sur feu moyen.
Ajouter les épices, la menthe, les abricots et les raisons. Bien mélanger pendant 5 minutes en veillant à ce que les épices ne brûlent pas.
Verser un petit verre d'eau et couvrir.
Laisser mijoter sur feu doux pendant 45 minutes en remuant de temps en temps.
Ajouter un peu d'eau si nécessaire.
Servir chaud avec du riz.
17 juin 2009
English Muffin
Etre Kinder's Mac Gyver, effrayée du silence...
Manger des nounours en chocolat, signer l'histoire de la fée et de la grenouille, swinguer, rêver, gymnastiquer, dégainer des Pez, pomponner, écouter, pleurer, bruncher au coucher, regarder des dessins animés.
Aimer.
Beaucoup.
Pour 12 muffins :
27,5 cl de lait
11 g de levure de boulanger sèche
1 cuillère à café bombée de sucre
1 cuillère à café rase de sel
450 g de farine
Tiédir le lait.
Ajouter la levure, le sucre et le sel. Mélanger et laisser reposer dix minutes jusqu'à ce qu'une mousse se forme à la surface.
Mettre la farine dans un grand saladier. Faire un puit et verser le mélange avec la levure. Mélanger avec la main de manière à obtenir une boule de pâte puis la pétrir pendant 10 minutes.
Couvrir et laisser doubler de volume dans un endroit chaud pendant 45 minutes à 1 heure.
Dégazer la pâte et l'étaler sur un centimètre d'épaisseur.
Couper des ronds de 8 centimètres de diamètre. Rassembler les chutes en boule, l'étaler et couper de nouveaux ronds.
Mettre ces ronds sur une plaque et laisser à nouveau lever pendant 15 minutes dans un endroit chaud.
Faire chauffer une poêle anti-adhésive à feu moyen. Y déposer les muffins 5 par 5, les aplatir légèrement avec la main et les faire cuire 7 minutes. Les retourner, les aplatir légèrement avec le dos d'une grande cuillère et cuire de nouveau 7 minutes.
Ils doivent être légèrement blond et émettre un son creux lorsque l'on tapote dessus avec la pointe d'un couteau.
A cet instant vvous pouvez choisir de les garnir d'œuf et de bacon, de les toaster et tartiner de beurre et/ou confiture.
Une recette extraite du toujours aussi fiable Cookies, Muffins and co de Pascale Weeks.
28 mai 2009
Tarte aux pommes à l'alsacienne
Souvenir d'un brunch printanier, en attendant le prochain...
S'il m'est impossible de tout citer, impossible aussi de ne pas évoquer le rhum au baba de l'une, les yeux d'un autre devant le Paris-Brest, les plaisirs de la tarte au citron et framboise "crumblée", les souvenirs évoqués par la petite friture, la tendresse de la joue, l'artistique de la salade, la douceur du museau à la vinaigrette, les somptueuses tasses à thé et la majestueuse présentation d'un morceau de sucre...
Pour 8 personnes :
Pâte brisée :
250 g de farine
25 g de sucre
125 g de beurre
1 jaune d'oeuf
1 pincée de sel
1 peu d'eau
Garniture :
600 g de pommes
1/2 citron
Appareil à crème prise sucré :
1 jaune d'oeuf
2 oeufs entiers
50 g de sucre
0,20 litre de lait
100 g de crème épaisse
1 peu de vanille liquide
Sucre glace pour la finition
Préparer la pâte brisée :
Tamiser la farine et la déposer en fontaine.
Ajouter le sel, le sucre, le jaune d'oeuf, l'eau et le beurre découpé en parcelles.
Mélanger du bout des doigts en faisant tomber progressivement la farine vers le centre.
Rassembler la pâte en boule et la filmer avant de l'entreposer 1h au frais.
Eplucher et citronner les pommes. Les détailler en gros quartiers d'un centimètre d'épaisseur.
Foncer la tarte.
Beurrer et fariner le moule. Abaisser la pâte sur 3 mm d'épaisseur à l'aide d'un rouleau à pâtisserie.
Foncer le cercle, relever les crêtes et les chiqueter.
Piquer légèrement à la fourchette.
Confectionner l'appareil à crème prise sucré.
Réunir dans une petite calotte les deux oeufs entiers, le jaune, le sucre semoule, la crème, le lait et quelques gouttes d'extrait de vanille.
Disposer harmonieusement les quartiers de pommes en rosace.
Emplir la tarte avec l'appareil.
Cuire la tarte au four à 240° pendant quelques minutes puis terminer la cuisson à 200° durant 25 à 30 minutes.
Saupoudrer la tarte de sucre glace quelques minutes avant de la sortir du four.
Servir tiède ou froide.
19 mai 2009
Poulet à la provençale
Pour celle qui rêvait d'atteindre le sud...
4 cuisses de poulet (haut et bas)
100 g de lardons
100 g de chorizo
2 oignons
2 gousses d'ail
2 tomates
1 aubergine (500g)
1 courgette (400g)
1 poivron rouge
1 poivron vert
360 mL de coulis de tomates
2 verres de vin blanc
2 cuillères à soupe de paprika doux
piment doux
2 feuilles de laurier
1 branche de thym
Préchauffer le four dix minutes à 270° en position gril.
Mettre les poivrons sous le grill jusqu'à ce que des cloques noires se forment (en pensant à le retourner).
Les mettre dans un sac congélation pendant 10 à 15 minutes puis les peler (la peau s'ôte facilement) et les couper en petits cubes.
Hacher l'ail et les oignons.
Couper les aubergines et le tomates en gros cubes, les courgettes et le chorizo en rondelles.
Dans une grande marmite, faire revenir les lardons et le chorizo. Réserver en conservant le gras.
Faire revenir l'ail et les oignons avec la branche de thym et la feuille de laurier puis dorer les cuisses de poulet de chaque côtés avant de déglacer avec le vin blanc.
Verser le coulis de tomates et laisser frémir à petits bouillons 2 minutes avant d'ajouter les tomates, les courgettes, l'aubergine et les poivrons.
Saupoudrer de paprika et de piment doux plus ou moins selon les goûts et laisser cuire 1h30 environ sur feu doux.
Rectifier l'assaisonnement en fin de cuisson avant de servir avec des pâtes ou du riz.
15 mars 2009
Le mijoté (ou pas) du dimanche : Potée ou pot-au-cochon
Pour continuer doucement mais sûrement cette série...
La potée que l'on trouvait dans toutes les campagnes il y a un peu moins d'un siècle, était préparée le week-end puis mangée froide en sandwich par les travailleurs tout au long de la semaine.
Un plat tout ce qu'il y a de plus simple mais qui nécessite cependant quelques heures devant soi...A bon entendeur!
Pour 4-5 personnes :
700 g de poitrine de porc demie-sel
400 g de palette de porc
2 saucisses fumées
1 chou vert frisé
6 pommes de terre
6 carottes
1 oignon piqué de deux clous de girofle
1 bouquet garni
Mettre un grand volume d'eau à bouillir.
Pendant ce temps éplucher les légumes. Effeuiller le chou.
Quand l'eau boue y plonger le chou. Reporter à ébullition et ajouter une poignée de gros sel. Laisser cuire 10-15 minutes à partir de cet instant. Egoutter et réserver le chou.
Dans un grand volume d'eau froide plonger la poitrine et la palette, l'oignon et le bouquet garni. Ecumer jusqu'aux premiers bouillons.
Ajouter le chou et les carottes entières. Cuire 15 minutes à petits bouillons puis ajouter les pommes de terre et attendre 10 minutes avant d'ajouter les saucisses fumées. Prolonger de 20 minutes la cuisson.
Egoutter la viande et les légumes et servir.
01 mars 2009
Sablés à la vache qui rit
Parce qu'ils voulaient quelque chose à grignoter en attendant l'avion qui nous mènera à Iguaçu... Ne connaissant pas un tiers des aliments qui errent dans le frigo, contente et surprise de trouver les vaches qui rient je me suis directement dirigée vers LA recette qui a fait le tour de la blogosphère. Si j'ai cette fois opté pour la version classique, d'habitude je rajoute une cuillère à thé de cardamome. Pour une version salée je remplace le sucre par du gruyère et décore avec du parmesan...
Alors voilà ma p'tite Paprikas, tu es un peu ici avec moi :)
Pour 27 étoiles :
90 g de beurre ramolli
3 portions vache qui rit
60 g de sucre semoule + 20 g pour la décoration
1 sachet de sucre vanillé
200 g de farine
1 cuillère à café de levure chimique
Préchauffer le four à 180°.
Dans un saladier, mettre le beurre, le sucre, le sucre vanillé, les portions de vache qui rit.
Remuer jusqu'à ce que le mélange soit lisse.
Ajouter la farine et la levure tamisée. Former une boule et l'étaler. Former des biscuits à l'aide d'un emporte pièce et mettre une face dans le sucre.
Poser les biscuits sur une plaque et enfourner 12 minutes.
26 février 2009
Page 24, ligne 5
Il y a quelques temps Pascale m'invitait à répondre à un jeu sur mes lectures avec pour consigne de retranscrire les lignes 5 à 10 de la page 24 des livres en cours. Aucune envie d'esquiver la demande puisque je pourrais parler de livre pendant des heures! Je passe d'ailleurs des heures à fouiner dans les librairies, chez les gens, à observer les gens qui lisent dans le train... J'en ai toujours au moins deux d'entamés Si j'avais de la place j'en aurais des tonnes!
En ce moment je me perds très régulièrement avec Jack Kerouac, Sur la route. C'est la première fois que je relis encore et encore les pages pour ne pas le terminer. Jamais un livre ne m'a donné autant envie de voyager, l'envie de tout arrêter juste pour traverser l'Amérique, espoir que je traîne depuis quelques années déjà. J'ai comme le sentiment qu'une fois lu il faudra que je parte en voyage moi aussi. Il est à la fois évasion et frustration d'être encore chez soi quand on le referme...
"D'ailleurs, dit l'homme, di vous voulez aller à Chicago, vous auriez mieux fait de passer par Holland Tunnel à New-York et de vous diriger sur Pittsburgh", et je voyais bien qu'il avait raison... Tout cela parce que j'étais bouclé dans mon rêve, dans cette stupide idée de pantouflard qu'il serait merveilleux de suivre une grande ligne rouge à travers l'Amérique au lieu d'essayer toutes sortes de chemins et de routes."
Je triche un peu puisque ce petit bijou de Eve-Marie Zizza-Lalu je l'ai terminé plusieurs fois mais je le recommence très régulièrement. J'ai toujours été une fan de Paul Bocuse, son histoire, sa cuisine. Je ne vais pas faire un défilé d'hyperboles mais je l'aime beaucoup tout comme Fernand Point. L'auteure nous offre un joli récit ponctué par de nombreuses recettes, photos et citations.
Puisque sur la page 24 il y a une photo je vous livre la citation que je préfère, celle qui exprime toute l'idée que je me fais de la cuisine :
"La cuisine est, pour moi, la manière la plus simple : une marmite posée au milieu de la table. On soulève le couvercle, ça fume et ça sent bon."
On n'empêche pas un petit coeur d'aimer, soit le dernier recueil de nouvelles de Claire Castillon. Depuis la lecture d'Insectes je suis devenue adepte de l'esprit farfelu et de la plume tranchante de la dame. Après les rapports mère-fille elle nous livre ici "l'infectitude" des rapports amoureux...Je vous conseille fortement de lire la nouvelle pour apprécier cet extrait...
- Mais j'ai aussi besoin de sécurité... Tu peux éteindre l'eau? Je ne t'entends plus.
- Profite des week-end pour affiner ton projet. ça va te donner du travail, bien-sûr, mais ce sera moins difficile de te lancer dans quelque chose de clair, de net, d'organisé.
Parce que bon Lacan point trop n'en faut... Le passionnant Le couple : sa vie, sa mort de Jean-G. Lemaire, psychanalyste. Choix du partenaire, évolution de la vie de couple, depuis la lune de miel jusqu'à la crise et, de plus en plus souvent la séparation et le travail psychique de deuil que celle-ci implique. Rôle de la communication dans le coup, circulation du pouvoir entre les partenaires...Qu'est-ce qui structure un couple? Quelles sont les fonctions psychiques du couple? Existe-t-il une "pathologie du couple"?
"Les sujets mariés-ou vivant une existence de type conjugual-utilisent et métabolisent une partie des énergies liées aux pulsions partielles dans leur relation au partenaire principal; mais intéressante est l'observation des autres usages de ces énergies plus ou moins intégrées à l'ensemble de la personnalité, et intéressante aussi la part orientée vers d'autres types d'Objets, par exemple les partenaires secondaires. "
Un petit dernier que j'ai finit il y a quelques jours mais que j'ai tellement aimé... Ne t'inquiète pas pour moi, Alice Kuipers. L'histoire n'est faite que de post-it échangés entre une mère et sa fille. Alors je ne sais pas si je l'ai aimé parce que j'en laisse chez tout le monde des petits mots ou si c'est parce qu'il est simple, court, magnifique...
Ma Claire,
Je dois partir plus tôt que prévu. J'ai une patiente qui a accouché deux moi et demi avant terme. Janvier, c'est la pire période pour avoir un petit préma...
C'est quand, ton exposé? Bientôt, non?
Faisons quelque chose ce soir. J'ai l'impression qu'on ne s'est pas vues depuis des jours.
Je t'embrasse,
Maman
PS : Peux-tu racheter des pommes?
Je serai assez curieuse de savoir ce que lit Coco ...
16 février 2009
Carrot Cake de Rose Bakery
Le carrot cake est moi c'est une grande histoire d'amour, presque aussi grande que celle avec les puddings.
Ma quête du meilleur pudding de boulanger de la ville étant presque achevée, reprenons la longue route vers "the best carrot cake ever".
Si je n'ai jamais eu d'apriori sur le carrot cake du style "des carottes dans un gâteau et pourquoi pas des courgettes avec du chocolat?!" (ahem...) j'en avais beaucoup plus sur le glaçage au fromage! Ils ont été oubliés dès la première bouchée et je n'ai jamais plus conçu un carrot cake sans glaçage. Alors si j'ai respecté à la lettre la recette de Rose Carrarini (pas même un ajout de cardamome) j'ai tout de même pris soin de le rajouter.
Je ne peux que vous conseiller de laisser reposer le carrot cake au moins une journée voire deux pour les courageux afin d'apprécier tout son moelleux, la douceur des épices et le côté légèrement croquant...
Pour un moule à cake et quatre muffins :
300 g de farine
25 cl d'huile
225 g de sucre
6 carottes rapées
4 oeufs
150 g de noix hachées
1/2 c à c de sel
1/2 sachet de levure
1 cuillère à café de cannelle en poudre
1 cuillère à café de gingembre en poudre
1/2 cuillère à café pincée de muscade
Pour le glaçage :
150g de fromage frais (type St-Môret)
50g de sucre glace
le jus d'un demi citron jaune
Préchauffer le four à 180°.
Dans une terrine battre les oeufs et le sucre. Ajouter l'huile, battre de nouveau avant d'incorporer les carottes. Ajouter les épices, le sel, la levure, la farine et les noix. Bien mélanger.
Remplir le moule à cake aux 3/4 et enfourner 45 minutes à 1h.
Pour les muffins 25 minutes ont été suffisantes chez moi.
Laisser refroidir et envelopper dans du papier aluminium pendant 1 à 2 jours.
Le jour de la dégustation, battre le fromage avec le sucre glace et le citron.
Glacer le gâteau de ce mélange.
Un ajout à la demande de plusieurs lecteurs, la newsletter en haut à gauche :)




































